Revue de presse

Démystifier les noms des stations de métro de Montréal : pour le 375e, 28 stations nommées d’après des personnages historiques auront leur plaque commémorative

Article de Jeanne Corriveau dans Le Devoir, 8 septembre 2016.

Le comité organisateur des fêtes du 375e anniversaire de Montréal avait dit non au projet soumis par la Fondation Lionel-Groulx. Qu’importe, l’organisme voué à promotion de l’histoire ira tout de même de l’avant et apposera, à compter de 2017, des plaques commémoratives dans 28 stations du métro de Montréal afin d’expliquer aux voyageurs l’origine des noms donnés aux lieux.

Dans quel État doit-on commémorer?

Article de Jean-François Nadeau dans Le Devoir, 31 août 2016.

Trois jours pour réfléchir à ce qui doit être commémoré au Québec et de quelle façon il convient de le faire. C’est ce que propose le Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ) à l’occasion d’« états généraux sur les commémorations » qui se tiendront du 6 au 8 octobre à la salle du Gesù.

Ne laissons pas l’histoire nous échapper. Le programme complet des États généraux sur les commémorations historiques dévoilé

Communiqué de presse

Montréal, le 30 août 2016 – La présidente du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), madame
Martine Desjardins, a dévoilé aujourd’hui le programme complet des États généraux sur les commémorations historiques et invite la population à prendre part à la discussion qui se tiendra du 6 au 8 octobre prochain au Gesù, à Montréal. Le programme et les formulaires d’inscription sont disponibles en ligne au www.commemorations.quebec.

Il y a encore place à l’amélioration

Opinion de Christian Laville, didacticien de l’histoire professeur émérite de l’Université Laval et de Michèle Dagenais, historienne et professeure titulaire, Université de Montréal.

Le ministre Sébastien Proulx a reporté d’un an l’approbation du projet de nouveau programme d’histoire du secondaire. Rappelons que ce projet, né sous le gouvernement du Parti québécois, doit remplacer le programme de 2006, attaqué sans relâche par une coalition de nationalistes conservateurs, parce que soi-disant trop social et pas assez national.