Revue de presse

Apprendre nos particularités : le nouveau cours d’histoire au secondaire se penchera plus sur l’histoire « singulière » du Québec que celle du Canada

Texte d’opinion de Raphaël Gani, doctorant en éducation, dans La Presse+, 26 juin 2015.

Chose rare, un député libéral et non le moindre s’est avancé sur le terrain glissant de l’enseignement de l’histoire. Notre premier ministre souhaite valoriser l’histoire du Canada. Celle-ci possède de « si beaux » moments « qu’il faudrait mieux les enseigner à nos enfants. », disait-il, le 13 juin. Toutefois, son souhait est incohérent avec la décision de l’ex-ministre Yves Bolduc d’approuver un nouveau cours d’histoire axé sur les particularités du Québec.

À la prochaine rentrée scolaire, des élèves de secondaire trois prendront part à un nouveau cours d’histoire du Québec et du Canada. Ce cours a été commandé par le gouvernement péquiste en 2013, puis l’actuel gouvernement libéral l’a approuvé tel quel en 2014.

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Couillard: les enfants québécois devraient mieux connaître l'histoire de leur pays, le Canada

Article de Robert Dutrisac dans Le Devoir, le 14 juin 2015.

Le chef libéral Philippe Couillard croit que l’histoire du Canada doit être mieux enseignée aux enfants du Québec.

Devant quelque 1600 militants réunis à Montréal pour le Congrès du Parti libéral du Québec, le premier ministre a livré, samedi, un vibrant plaidoyer pour que les Québécois se réapproprient l’histoire de leur pays, le Canada. « Nous ne renoncerons pas à notre histoire ou notre avenir, à un pays né de la collaboration et du désir d’unité. Une histoire qui a des moments si beaux qu’il faudrait mieux les enseigner à nos enfants. » Lire la suite »

Succession d’Yves Bolduc. Rupture nécessaire

Article d’Antoine Robitaille dans Le Devoir, le 27 février 2015.

C’était devenu intenable. Yves Bolduc ne pouvait plus demeurer ministre de l’Éducation. Homme au tempérament volontaire, bon enfant, voire candide, il avait multiplié les bourdes depuis son arrivée en poste. À travers ces faux pas, un fil rouge : diminution des exigences, de l’importance de la culture, notamment québécoise ; refus d’admettre certains problèmes de fond du système. Toutes choses avec lesquelles son successeur devrait rompre. Lire la suite »

Le quart des élèves de 4e secondaire échouent toujours en histoire

Article de Daphnée Dion-Viens dans Le Soleil (LaPresse.ca), le 7 novembre 2014.

(Québec) L’histoire continue de donner du fil à retordre aux élèves de quatrième secondaire. Selon des chiffres obtenus par Le Soleil, le quart des élèves du secteur public a échoué à l’épreuve ministérielle de quatrième secondaire en juin 2014. Le taux de réussite est en légère baisse puisqu’il est de 75,1 %, comparé à 77,2 % pour l’année précédente.

Il s’agit de données préliminaires qui ont été transmises aux commissions scolaires par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, qui n’a pas encore rendu publics les résultats officiels.

Cette version de l’examen ministériel existe seulement depuis 2012, puisque l’épreuve avait été suspendue les années précédentes pour permettre aux enseignants de se familiariser avec le nouveau programme d’histoire, introduit en 2006 avec la réforme au secondaire. Lire la suite »