Revue de presse

Feu vert à la réforme des cours d'histoire

Article de Daphnée Dion-Viens dans Le Soleil, 29 octobre 2014.

(Québec) Le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, donne le feu vert à la réforme de l’enseignement de l’histoire au secondaire. Des projets-pilotes se dérouleront dans une trentaine d’écoles à l’automne 2015.

Cette réforme, amorcée par le précédent gouvernement péquiste, devait se mettre en branle à partir de cet automne mais le projet a été mis sur la glace par le ministre Bolduc lors de son arrivée en poste ce printemps. Cette décision avait été vivement décriée par les enseignants, puisque le programme d’histoire au secondaire a fait l’objet de nombreuses critiques au cours des dernières années.

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La Conquête, un tabou à Ottawa. Le fédéral a tout fait pour bloquer la venue au Canada du traité de Paris, qui a cédé le Canada à l’Angleterre

Article de Christian Rioux dans Le Devoir, 2 septembre 2014.

Depuis deux ans, Ottawa a tout fait pour empêcher la venue à Québec de l’original du traité de Paris, qui sera finalement exposé du 22 septembre au 2 octobre au Musée de la civilisation de Québec. Document fondateur de l’histoire du Canada, le traité de Paris est celui qui a mis fin, en 1763, à la guerre de Sept Ans et scellé la cession du Canada à l’Angleterre après la défaite des plaines d’Abraham. Lire la suite »

Droits de scolarité: le ministre Bolduc fait volte-face

Article de Daphnée Dion-Viens dans Le Soleil (LaPresse.ca), le 2 juillet 2014.

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Cégep: une cure de jeunesse pour la formation générale

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Yves Bolduc, veut entreprendre une révision de la formation générale au cégep au cours de la prochaine année, a-t-il indiqué mercredi lors de l’étude des crédits budgétaires, puisque ce volet de l’enseignement collégial «date d’une vingtaine d’années». Il a aussi précisé que le cours obligatoire d’histoire du Québec que voulait mettre en place le précédent gouvernement sera remplacé par un cours facultatif. M. Bolduc a justifié sa décision en affirmant que le cours obligatoire était une «décision politique» et «idéologique».

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