À la suite de l’annonce brutale du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Yves Bolduc, d’interrompre le projet d’un cours d’histoire du Québec dans les cégeps et d’abolir les trois chaires de recherche sur l’histoire du Québec dans les universités, les membres de la Coalition pour l’histoire dénoncent vivement le saccage en cours de l’enseignement et de la recherche en histoire par le gouvernement Couillard. La Coalition se déclare qui plus est extrêmement inquiète du sort réservé à la révision en cours de l’enseignement de l’histoire au niveau secondaire.

La Coalition pour l’histoire salue la création de trois chaires de recherche en histoire dans les universités québécoises que viennent d’annoncer M. Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, et Mme Marie Malavoy, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

« La création de ces chaires contribuera à relancer dans le réseau universitaire la recherche sur des aspects négligés de notre histoire, en particulier la question de l’identité nationale » a déclaré Robert Comeau, porte-parole de la Coalition.

Montréal, 27 février 2014 – À la suite à la conférence de presse de madame Marie Malavoy, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport organisée pour présenter le rapport final du comité d’experts présidé par le sous-ministre Jacques Beauchemin et madame Nadia Fahmy-Eid sur la réforme du programme d’histoire du Québec au secondaire, les membres de la Coalition pour l’histoire se réjouissent de la grande majorité des recommandations formulées dans le rapport.

« Nous saluons la sagesse de la ministre qui a décidé d’élaborer un nouveau programme plutôt que renforcer celui déjà en place. De plus, nous croyons qu’elle a fait le bon choix en procédant d’abord par des projets pilotes qui permettront d’expérimenter le programme pendant un an en vue de son implantation à l’automne 2015 » a déclaré Robert Comeau, porte-parole de la Coalition.

L’annonce effectuée le 12 février dernier dans la Gazette officielle du Québec d’une modification du Règlement sur le régime des études collégiales en vue de l’introduction d’un élément de formation en histoire du Québec à la formation générale commune des cégeps concrétise encore davantage le projet de renforcement de l’enseignement de l’histoire nationale mis de l’avant à l’automne 2013 par les ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Éducation, Pierre Duchesne et Marie Malavoy. Il s’agit là d’une excellente nouvelle, tant pour les futurs étudiants des cégeps que pour l’ensemble de la société québécoise et il faut saluer la décision courageuse du gouvernement.

Depuis le 13 décembre dernier, le processus d’implantation d’un nouveau cours d’histoire du Québec contemporain dans la formation générale au collégial en est à l’étape, fort importante, de la cons

Montréal, le 9 décembre 2013. – La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) font un plaidoyer en faveur du renforcement de l'enseignement de l'histoire nationale au secondaire. Elles porteront leur message aujourd'hui dans le cadre des consultations du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) portant sur le renforcement de l'enseignement de l'histoire nationale au primaire et au secondaire. L'avis est disponible au www.lacsq.org

Un enseignement nécessaire pour la compréhension du monde

La CSQ considère que l'enseignement de l'histoire doit contribuer à la construction de l'identité, de la fierté d'appartenir à la nation québécoise, tout en conservant une distance critique à l'égard de son évolution.