Communiqués

Montréal, le 1er mars 2012 – Le porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Robert Comeau et l’historienne et chercheure, Josiane Lavallée rendait public aujourd’hui en conférence de presse les résultats d’une enquête réalisée auprès des enseignants d’histoire du secondaire qui révèle qu’ils sont insatisfaits des programmes qu’ils ont à enseigner, car ils sont trop axés sur l’éducation à la citoyenneté et le présent et pas assez sur l’acquisition des connaissances historiques.

Mme Lavallée fait valoir dans son étude de 72 pages : « S’il est vrai que le passé éclaire le présent, il n’en demeure pas moins que l’histoire ne devrait jamais être mise au service du présent pour cautionner une quelconque idéologie, et ce, que cette idéologie soit progressiste ou non. »

Le président de la Fondation Lionel-Groulx, M. Claude Béland, a tenu une conférence de presse aujourd’hui en présence de M. Éric Bédard, chercheur, historien et professeur à la Télé-Université, M. Robert Comeau, historien et porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Mme Myriam D’Arcy, chercheure et candidate à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal et M. Pierre Graveline, directeur de la Fondation Lionel-Groulx.

Tenue dans les locaux de la Fondation Lionel-Groulx, cette conférence révélait les résultats d’une étude sur la place que l’histoire nationale du Québec occupe dans le réseau universitaire québécois. Cette étude a été menée par M. Éric Bédard en collaboration avec Mme Myriam D’Arcy.

« Dans l’offre de cours d’histoire aussi bien que dans la formation des maîtres et dans la recherche, les universités québécoises n’assument pas pleinement leur responsabilité à l’égard de notre histoire nationale, » déclare M. Claude Béland.

MONTRÉAL, le 19 mai 2011 - Depuis 2003, nous célébrons au Québec la « Journée nationale des patriotes », c’est dire toute l’importance que nous accordons aux rebellions de 1837/1838 dans notre histoire politique et nationale. Dans n’importe quel pays normal, il existerait au moins une chaire de recherche universitaire dédiée à des événements aussi considérables.

La Coalition pour l’histoire déplore que la recherche universitaire sur ces événements capitaux ne rencontre pas les attentes d’un public friand et curieux.

En effet, aucun département d’histoire francophone au Québec ne dispose d’un professeur-chercheur reconnu pour ses travaux sur les rébellions de 1837/1838.

Une revue des effectifs professoraux montre que les seuls chercheurs universitaires reconnus pour leurs ouvrages sur les événements que nous commémorons aujourd’hui œuvrent à McGill et à Bishop tandis qu’aucun ne se retrouve dans des universités francophones.

MONTRÉAL, le 1er mars 2011 - Afin de sensibiliser le public aux lacunes de l’enseignement de l’histoire au Québec et de l’histoire politique en particulier, la Coalition pour l’histoire, en collaboration avec la Fondation du Prêt d’honneur, a commandé à la firme Léger Marketing un sondage portant sur une seule question : Qui a été le tout premier Premier ministre de l'histoire du Québec ?

La quasi-totalité des répondants (94%) sont incapables d’identifier correctement le premier Premier ministre, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau.

Saint-Jérôme, le 14 avril 2010 – La Société Nationale des Québécoises et Québécois, région des Laurentides, a décidé de se joindre à la Coalition pour l'histoire, étant consciente de l’importance d’un enseignement de qualité dans le processus d’identification individuelle et collective.

Cette coalition (www.coalitionhistoire.org) s’est donné le mandat de faire la promotion de l’enseignement de l’histoire à tous les niveaux d’enseignement afin de permettre aux jeunes Québécoises et Québécois de toutes origines d’acquérir une meilleure connaissance de l’histoire du Québec, du Canada, du monde occidental et non occidental.

Nous invitons la population à une conférence de mobilisation au cours de laquelle vous pourrez entendre des spécialistes de l’enseignement de l’histoire (Gilles Laporte, Laurent Lamontagne, Josianne Lavallée) exposer la problématique sous différents aspects.

Le CNJPQ appuie la Coalition pour l'histoire afin de remettre l'enseignement de l'histoire au centre du développement de la nation québécoise

Montréal, le 7 avril 2010 – Le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) tient à réitérer l’importance qu’il accorde à la place de notre histoire nationale dans le régime pédagogique québécois en se joignant à la Coalition pour l’histoire.

Pour Alexandre Thériault-Marois, président du CNJPQ, « l’éducation est au cœur-même du développement du peuple québécois et c’est pourquoi nous nous intéressons non seulement à son financement, à son accessibilité mais également à son contenu. Il nous faut une vision d’ensemble de notre éducation nationale, qui est à la base de l’épanouissement de notre nation ».