Actualités

Montréal, 27 février 2014 – À la suite à la conférence de presse de madame Marie Malavoy, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport organisée pour présenter le rapport final du comité d’experts présidé par le sous-ministre Jacques Beauchemin et madame Nadia Fahmy-Eid sur la réforme du programme d’histoire du Québec au secondaire, les membres de la Coalition pour l’histoire se réjouissent de la grande majorité des recommandations formulées dans le rapport.

« Nous saluons la sagesse de la ministre qui a décidé d’élaborer un nouveau programme plutôt que renforcer celui déjà en place. De plus, nous croyons qu’elle a fait le bon choix en procédant d’abord par des projets pilotes qui permettront d’expérimenter le programme pendant un an en vue de son implantation à l’automne 2015 » a déclaré Robert Comeau, porte-parole de la Coalition.

L’annonce effectuée le 12 février dernier dans la Gazette officielle du Québec d’une modification du Règlement sur le régime des études collégiales en vue de l’introduction d’un élément de formation en histoire du Québec à la formation générale commune des cégeps concrétise encore davantage le projet de renforcement de l’enseignement de l’histoire nationale mis de l’avant à l’automne 2013 par les ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Éducation, Pierre Duchesne et Marie Malavoy. Il s’agit là d’une excellente nouvelle, tant pour les futurs étudiants des cégeps que pour l’ensemble de la société québécoise et il faut saluer la décision courageuse du gouvernement.

Depuis le 13 décembre dernier, le processus d’implantation d’un nouveau cours d’histoire du Québec contemporain dans la formation générale au collégial en est à l’étape, fort importante, de la cons

Montréal, le 9 décembre 2013. – La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) font un plaidoyer en faveur du renforcement de l'enseignement de l'histoire nationale au secondaire. Elles porteront leur message aujourd'hui dans le cadre des consultations du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) portant sur le renforcement de l'enseignement de l'histoire nationale au primaire et au secondaire. L'avis est disponible au www.lacsq.org

Un enseignement nécessaire pour la compréhension du monde

La CSQ considère que l'enseignement de l'histoire doit contribuer à la construction de l'identité, de la fierté d'appartenir à la nation québécoise, tout en conservant une distance critique à l'égard de son évolution.

Montréal, 2 septembre 2013 – Suite à la conférence de presse de Marie Malavoy, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et de Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, la Coalition pour l’histoire se réjouit de l’annonce qui a été faite aujourd’hui concernant l’ajout d’un cours d’histoire nationale à la formation générale collégiale et la réforme des cours d’histoire au primaire et au secondaire pour redonner à l’histoire nationale et politique toute la place qui lui revient.

« À la Coalition, nous sommes heureux que le gouvernement respecte son engagement électoral et son programme dans le dossier de l'enseignement de l'histoire  et nous offrons au gouvernement notre entière collaboration pour mettre en œuvre le plus rapidement possible ces changements souhaités par la population » a déclaré Robert Comeau, historien et porte-parole de la Coalition.

La SPHQ favorise une approche chronologique sur deux ans avec une césure à la fin de la 3e secondaire.

Au départ, il convient de faire un bref retour sur l’origine du débat entourant l’enseignement de l’histoire nationale au Québec. En avril 2006, dans la foulée du renouveau pédagogique orienté sur le développement de compétences et touchant plusieurs disciplines, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) proposait un programme d’histoire nationale du Québec réparti sur deux ans nommé Histoire et éducation à la citoyenneté au deuxième cycle du secondaire. La première mouture du programme a fait rapidement réagir plusieurs historiens et enseignants par son approche pour le moins tendancieuse de certains aspects de l’histoire du Québec. Ainsi, à titre d’exemple, la Conquête britannique était abordée comme un simple changement de régime politique permettant la mise en place du parlementarisme britannique. Face à une réprobation presque générale, le MELS revoyait cette réalité sociale pour mieux tenir compte de l’historiographie.